Quelques approches de ce qu'est la cité universelle. Rencontres et impressions
Tous les soirs je découche, les draps suspendus au mur. Le nez au milieu de la figure, je ne trompe plus grand monde. Une fumée bleutée s’engouffre dans le moindre espace pour disparaitre un temps, libérée de mon souffle court. Planté là, mon bras ne touche plus tout à fait le sol et je sens du bout de mes doigts ce qui peut encore l’être. La nuit est sans doute apparue au plus grand nombre. L’écho de quelques discussions enthousiastes accompagne un claquement de porte, ma respiration se fait alors plus lourde.
Un léger tremblement trouble mon immobilisme.